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PANECO DÉMISSIONNE DU RSPO ET DE SON « HAUT NIVEAU D’INACTION » Dans le cadre d’une étude pilote initiée et exécutée par PanEco, des palmiers à huile ont été plantés sur un terrain en friche selon les directives de la RSPO et de Bio Suisse – ce pour étudier l’effet de la plantation sur la biodiversité locale. Full view

PANECO DÉMISSIONNE DU RSPO ET DE SON « HAUT NIVEAU D’INACTION »

Le 10 mai 2016, la fondation PanEco a fait parvenir sa lettre de démission à la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO).  

La décision de quitter la RSPO s’est basée sur plusieurs raisons sous-jacentes, la plus récente étant l’adoption d’une résolution qui, selon nous, force les membres à promouvoir aveuglément la RSPO auprès du public telle qu’un service parfait. En réalité pourtant il existe de nombreux problèmes avec la RSPO, avec d’une part certains membres qui ont gravement enfreint ses directives et documents fondateurs – comme le démontrent les nombreux cas documentés dans le système de traitement des plaintes de la RSPO; et d’autre part tous les rapports publiés qui documentent en détails de sérieux problèmes avec l’administration et les processus internes à l’organisation.

Compte tenu des points cités plus haut, PanEco ne peut pas promouvoir en bonne conscience l’huile de palme certifiée par la RSPO en tant que produit durable. De plus, la résolution précitée ne permettrait plus à PanEco de déclarer qu’une réduction de la consommation globale d’huile de palme est un objectif judicieux. C’est pour ces raisons, et pour bien d’autres encore, que PanEco a résilié son affiliation à la RSPO.

Néanmoins, malgré notre position envers la RSPO, nous restons engagés et déterminés à soutenir le développement durable, que cela soit par la culture de palmiers à huile ou par d’autres ressources. Le fait que la RSPO existe et qu’elle ait suscité l’attention dans le monde entier est la preuve que la demande de marchandises produites de manière responsable et traçable est grande. Parallèlement, toutefois, la société se tourne vers les ONG qui poursuivent un but social et environnemental. Les consommateurs souhaitent  des informations et des conseils, des faits et des preuves sur ces questions –  et ils souhaitent savoir qui est digne de confiance et devrait être soutenu, ou qui ne l’est justement pas.

 > Pour en lire plus sur cette décision, voir l’article suivant publié sur Mongabay.com (EN)