Nous vous présentons Diana Kosmanto, directrice générale de la fondation YEL

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Depuis 2008, Diana Kosmanto travaille pour notre fondation sœur YEL en Indonésie. Au cours de ces dernières 18 années, Diana indonésienne dynamique, a occupé divers postes au sein de la fondation. Elle fait partie de la direction depuis 2016. Vous pouvez découvrir ici ce qui motive cette gestionnaire chevronnée et comment elle vit la collaboration avec PanEco.

Nous vous présentons Diana Kosmanto, directrice générale de la fondation YEL

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Depuis 2008, Diana Kosmanto travaille pour notre fondation sœur YEL en Indonésie. Au cours de ces dernières 18 années, Diana indonésienne dynamique, a occupé divers postes au sein de la fondation. Elle fait partie de la direction depuis 2016. Vous pouvez découvrir ici ce qui motive cette gestionnaire chevronnée et comment elle vit la collaboration avec PanEco.

Depuis 2008, Diana Kosmanto occupe diverses fonctions au sein de notre fondation sœur YEL. Elle est responsable de la protection de la nature, des partenariats, de la collecte de fonds et du développement d’initiatives en faveur de la protection de la nature avec des moyens durables de subsistance. Depuis 2016, elle fait partie de la direction de YEL et travaille au siège de la fondation à Medan, Sumatra.

Qu’est ce qui t’a poussé à travailler chez YEL ?

Je suis arrivée chez YEL en 2008 au sein de l’équipe chargée de l’éducation et de la communication. Ensuite, je me suis impliquée de plus en plus dans d’autres domaines d’activité, notamment dans la recherche de moyens permettant de concilier la protection de la nature avec les populations et la durabilité à long terme. Au fil des années, mon rôle et mes missions ont, comme l’organisation, progressé.

Pourquoi consacres-tu ta vie professionnelle et ton énergie à défendre la cause de YEL ?

Parce que je suis convaincue que la protection de la nature ne peut fonctionner à long terme que si elle a également un sens pour la population locale. La protection des orangs-outans et des forêts est bien sûr au cœur de notre travail, mais nous voulons aussi créer des opportunités pour les communautés locales et mettre en place des systèmes qui restent valables au-delà des projets individuels ou des cycles de financement. C’est cette alliance des différents objectifs qui me motive à poursuivre mon engagement.

YEL et PanEco sont des « fondations sœurs ». Qu’est-ce que cela signifie pour toi ?

Cela signifie pour moi, que même si nous sommes deux organisations indépendantes situées dans deux pays différents, nous œuvrons pour le même objectif. Nous avons une longue histoire, une relation fondée sur la confiance et portons la responsabilité commune du travail que nous avons construit ensemble années après années.

En quoi cette collaboration est-elle particulièrement précieuse, et qu’avons-nous appris les uns des autres ?

Chacune offre différentes perspectives ainsi que ses forces particulières et c’est ce qui fait la valeur de cette collaboration.
YEL est très proche des réalités sur place en Indonésie, tandis que PanEco apporte son expérience, ses réseaux, son expertise en matière de collecte de fonds et une perspective internationale. Au fil des années, je pense que nous avons beaucoup appris les uns des autres – non seulement en matière de protection de la nature, mais aussi sur la façon de travailler, en tenant compte des différents points de vue, au-delà des frontières culturelles et institutionnelles. Cela implique parfois de se lancer mutuellement des défis, ce qui peut être très important.

Comme on peut le voir sur cette photo d’équipe (au dernier rang, 4ème à partir de la droite), Diana Kosmanto ne cherche pas toujours à être au premier plan. Cette photo a été prise en 2025 à l’occasion de la première visite de notre nouvelle codirection à Medan.

Qu’est-ce qui te motive à persévérer dans les processus, parfois très lents, de protection de la nature et des espèces, et à toujours aller de l’avant ?

La protection de la nature est rarement rapide. Les forêts ont besoin de temps pour se régénérer, la réhabilitation des orangs-outans prend de nombreuses années et les changements au sein des communautés ou des institutions ne se font pas du jour au lendemain. Ce qui me motive, c’est de voir comment les petits succès s’accumulent : une zone forestière mieux protégée, un agriculteur dont les moyens de subsistance sont plus sûrs, un orang-outan qui bénéficie d’une seconde chance, ou encore un partenariat qui continue de se développer. Ce sont ces choses-là qui me rappellent que même un progrès lent est toujours un progrès.

Vous pouvez rencontrer Diana Kosanto le 12 novembre lors de notre table ronde intitulée « 30 ans de protection des orangs-outans à Sumatra » !

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